Partir …

S’il y a 20 ans, les employés entraient dans une entreprise dans l’objectif d’y faire carrière, la nouvelle génération change en moyenne 4 à 5 fois de métier dans sa vie professionnelle.

L’employé boomerang né avec la mobilité accrue du travail. Ces employés  postulent au sein d’une entreprise dans laquelle il a déjà travaillé. En général, ils ont des profils performants et ont quitté une entreprise en bon termes après plusieurs années.

Un salarié boomerang peut partir d’une entreprise pour plusieurs raisons :

  • Opportunité professionnelle
  • Evènements d’ordre familiaux ou personnels
  • Salariés saisonniers rejoignant et quittant l’entreprise au gré de leur agenda personnel ou professionnel
  • Salariés très expérimentés dans une entreprise et ayant de fortes ambitions professionnelles

Face à des difficultés de recrutement, les recruteurs vont même jusqu’à réintégrer d’anciens employés.

76% des RH se déclarent plus apte à recruter d’anciens employés qu’il y a 5 ans. Si les deux tiers des managers y sont favorables, 40% des salariés se disent ouverts à l’idée de retourner travailler pour un ancien employeur. 

… pour mieux revenir

 

Si certains travailleurs pensent que retourner dans un environnement professionnel familier serait une régression, 15% des salariés interrogées sont retournés chez un ancien employeur.

De nombreux avantages s’offrent aux entreprises au niveau du recrutement d’un ancien salarié.

  • Réinsertion facilitée au niveau de la connaissance de l’environnement de travail et des collègues
  • Temps de formation et d’adaptation réduits
  • Motivation accrue
  • Offre de nouvelles capacités et perspectives du salarié acquises durant son absence

En revenant dans l’entreprise, le salarié devra prouver qu’il a gagné en compétence afin d’y apporter une valeur ajoutée. Après son absence, le salarié peut évoluer professionnellement et occuper un poste plus qualifié. En effet, en partant vers de nouveaux horizons professionnels, le retour du salarié sera plus riches d’expériences.

Allons à l’essentiel